En quoi les nouvelles technologies peuvent-elles accompagner les jeunes en EPS ?

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C’est une réalité avec laquelle nous ne devrions pas nous habituer. Nous faisons référence ici à la sédentarité chez les jeunes qui sont de moins en moins enclins à pratiquer des activités sportives. Résultat : lors des cours d’EPS, un désengagement est de plus en plus perceptible. Heureusement, de nouvelles approches émergent pour redonner un peu de sens à ces cours en les rendant notamment plus ludiques. On fait le point ensemble sur les outils numériques qui ont la côte à l’heure actuelle.

Des outils interactifs qui permettent de transformer le gymnase

Nous avons mentionné précédemment la sédentarité qui est un réel problème de société. Il ne faut pas oublier toutefois qu’avant l’émergence du phénomène, une part significative des élèves était mise de côté : les jeunes en situation de handicap bien sûr, mais aussi les filles que l’on “choisit en dernier” dans une équipe. C’est dans ce contexte que les enseignants d’EPS ont besoin d’outils capables de susciter l’envie de tout le monde afin qu’aucun élève ne se retrouve sur le banc de touche.

Il existe plusieurs approches pour y parvenir, dont l’utilisation d’outils numériques. Prenons pour exemple le vidéoprojecteur interactif proposé par Idema. Capable de projeter sur les murs d’un gymnase des jeux et défis qui combinent mouvement, réflexion et travail d’équipe, il aide les élèves à s’immerger dans les activités. En outre, il est adapté à tous les niveaux, c’est-à-dire de la maternelle au secondaire. L’enseignant est alors libre de sélectionner le contenu pédagogique le plus approprié pour la séance sportive du jour.

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Des avantages concrets pour la classe

Les contenus pédagogiques intégrés dans les solutions numériques permettent aux enseignants de structurer leurs séances autour d’objectifs précis. Il peut être question de la coordination, de la prise de décision ou encore de la coopération entre les élèves. Pour la classe, les avantages sont évidents : 

  • Une inclusivité renforcée étant donné que les activités s’adaptent aux capacités de chacun avec différents niveaux proposés. Les élèves qui sont habituellement en retrait peuvent donc participer sans arrière-pensée, ce qui n’est pas sans effet sur leur bien-être !
  • Une plus grande motivation chez les élèves.  Il ne faut pas oublier en effet la dimension ludique et l’aspect “jeu” qui font oublier qu’il s’agit d’un cours d’EPS.
  • La différenciation pédagogique. L’enseignant est effectivement libre de former plusieurs groupes en proposant des exercices différenciés pour chacun d’eux.

Un cadre pédagogique qui reste à construire

Soyons clairs : intégrer le numérique en EPS ne signifie pas remplacer l’activité physique par des écrans. Sinon, autant demander à chaque élève d’amener une tablette tactile ou un casque de réalité virtuelle ! Vous l’aurez compris : il s’agit plutôt de mettre la technologie au service de la pratique sportive. Éduscol (portail pédagogique du ministère de l’Éducation nationale) propose ainsi des scénarios pédagogiques pour enseigner l’EPS avec l’aide du numérique.

On peut citer à ce titre le modèle SAMR (Substitution, Amélioration, Modification, Redéfinition) qui offre un cadre utile pour évaluer jusqu’où la technologie transforme réellement les séances sportives. Il existe notamment quelques bonnes pratiques à mettre en place. Définir un objectif pédagogique clair, alterner les séances avec et sans numérique… C’est avec des essais et erreurs que l’on parviendra à créer un cadre pédagogique solide pour nos jeunes !

Écrit par

Adrienne

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